Affichage des articles dont le libellé est un dessinateur parisien à Niamey. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est un dessinateur parisien à Niamey. Afficher tous les articles

vendredi 5 février 2010

Placid en sixième république



De retour à Paris, tu nous a envoyé le Journal Libération où tu avais publié 6 bandes dessinées sur deux pages. Le Républicain les a ensuite repris. Autour de moi : des lecteurs perplexes qui ne comprennent pas ce qu'a "voulu raconter" Placid, puisque pas d'histoire, si ce n'est la nôtre en ce moment, plutôt obscure comme ces affiches du Président-cow-boy que des anonymes maculent durant la nuit avec une tâche noirâtre.
Cela m'a donné envie de voir de nouveau dans la presse nigérienne des vraies bandes dessinées inspirées par la vraie vie. Un jour, lorsque j'aurai quelque chose à lui proposer, je demanderais au patron du Républicain les réactions qu'aura suscité autour de lui le témoignage distant et fasciné de Placid.

Souvenirs


C'était hier au Maquis des collines, un vrai décor de western avec caravanes de chameaux. Tu m'as offert des carnets et des outils précieux, tu m'as prodigué si simplement des conseils de pro et puis tu es parti en me laissant quelques souvenirs informatiques de gouaches, drôles et virtuoses, sur le Pont Kennedy et le Pont chinois... le début d'une histoire de peintures que je poursuivrai un jour.

vendredi 20 novembre 2009

Peintures à l'eau






Pendant que Placid réalise des croquis pour plus tard, je crayonne mon ami de dos avec son chapeau et aquarelle des petites observations sur les bords du fleuve et Wadata, l'île où Damouré Zika et Jean Rouch se mesuraient à la nage...

Promenade en pirogue au coeur de Niamey



Nous avons passé une longue matinée sur le fleuve à faire des croquis, observant longuement les grandes pirogues qui viennent du Nigéria transportant des courges.

Combo bas



Quelques jours plus tard, nous nous sommes postés sur la corniche, dans le bas de Combo.

jeudi 19 novembre 2009

Combo haut



Une de nos premières virées. Tout en haut d'un quartier-village qui dévale depuis l'Hôpital de Niamey. Placid a passé plus d'une journée, entouré d'une nuée de gamins excités, à réaliser cette grande gouache. Moi, je l'observais en tentant de mémoriser sa technique tout en m'essayant à l'aquarelle. La grande maison blanche, c'est chez Tchana - "le riche".

Autres fééries


Placid a passé une journée chez moi à réaliser un dessin à la gouache de ma maison pendant que je terminais la peinture intitulée Le cri.
Tout le quartier est passé au dessus de ses épaules pour voir avancer le prodigieux travail. Chaque détail est criant de vérité : je suis vraiment là, chez moi. On me reconnaît même assez bien, bien que noir dans le noir.

Une multitude de princesses Fima



Nous allons, Placid et moi, croquer ensemble. Notre première virée est nocturne et ne se prête pas à ce dessein : un défilé nocturne du FIMA à la plage de "la pilule"... Nous restons pantois devant une myriade de princesses, un vrai conte de fées...

lundi 16 novembre 2009

Un dessinateur français sur le Fleuve Niger




Si le temps a passé aussi vite c'est en grande partie grâce à la présence de Placid. Celui-ci s'est lancé dans l'aventure de réaliser des dessins à la gouache et au pastel de la ville de Niamey. Je l'accompagne le plus souvent possible dans ses virées pour apprendre "sur le tas" des techniques qu'il pratique avec virtuosité bien que nouvelles pour lui. Auparavant, il est est allé se promener avec sa famille sur le fleuve pas très loin de chez moi, à Gaya. Il n'a pas eu l'occasion de réaliser beaucoup d'images, mais celles-ci donnent une idée de ses premiers émois...

dimanche 25 octobre 2009

Et le vernissage ?

Ex
Que dire ? Quelques amis peintres et dessinateurs, Madame Holleville, épouse de l'Ambassadeur de France, des représentants de la même ambassade, des tas de gens qui s'amusaient bien en détaillant mes images et une équipe de télévision. L'arrivée de France, du dessinateur et peintre Placid. Et puis, la nuit, le silence...